Fin d'annee

Fin d'annee
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Aujourd'hui c'etait notre dernier jour de cour, a nous tous secondes que nous sommes. Inutile de repeter que l'annee a encore une fois passe vite. Tres vite. Plus vite encore que les annees precedentes. Nous passons tous, ou presque, dans les filieres que nous voulions (du moins la plus part). Nous avons decide de notre oriatation, maitenant tout est joue. Nous allons rentrer en premiere, passer ensuite notre bac , rentrer dans des universites ou ecoles, rencontrer l'ame-soeur, nous marier et avoir beaucoup d'enfant. C'est une porte de plus que nous venons de franchir. Mais inutile de nous attarder sur des choses banales que nous connaissons deja tous par coeur. Pour l'heur, nous avons mieu a faire. Finalement, enfin j'espere, il commence a faire chaud. Oui en effet, il faudrait peut-etre que notre cher pays que nous adorons se decide a se rechauffer car je venons de rentrer en juin, et...il fait quand meme un peu froid je trouve. les fetes vont se succeder, les sortis, les barbecus etc...d'autant plus que nous avons notre stage =/ . Ensuite ca sera les vacanses et nous serons tous tres contents. Je le suis deja mais bon.
je voudr
ai tout de meme reparler un peu de cette annee, en particulier des gens avec qui je me suis liee d'amitier pour bien parler ;).

Melanie, Caroline et Anais je regrette de ne pas vous avoir connu plus tot, car depuis que je suis avec vous mon chemin est eclaire par 3 petits soleils. Je me suis tellement tapee des bars avec vous, qu' il est impossible de vous oublier. De toute maniere, je ne connais personne qui oublie d'autres personnes en 2 mois donc c'est un peu con de dire ca mais bon...Nous avons aussi d'innombrables points communs, et oui, nous haissons toutes les 3 la meme vivante. J'espere vraiment qu'on ne se quittera pa de vue l'an prochain =)
Molusquement,
Votre bien aime, Camus.

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Je souhaite de bonnes vacanses a tout le monde, j'ignore quand est-ce que je pourrai refaire un article.
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pix: brain-corruption.skyblog.com
# Posté le samedi 03 juin 2006 10:55
Modifié le mardi 22 juillet 2008 08:21

sans-valeur

sans-valeur
# Posté le vendredi 19 mai 2006 08:20

desintox

desintox
J'ai encore mal dormis. Comme toujours depuis que je suis ici...depuis que j'ai fait cet acte irreparable qui m'a envoye tout droit en enfer. Il faut que j'arrete d'y penser, cela devient insupportable. J'ai mal a la tete et mes pupilles sont dilatees. Dans quelques minutes l'infermiere viendra m'apporter mon petit dejeuner. Qu-est ce que je hais la bouf ici. Je n'ai malheureusement plus le droit de montrer mon degout en me revoltant comme je l'ai fait ce premier matin....balancer mon plateau dans leur gueul m'a fait atterir dans une chambre a part.

5 jours, 49 mimutes et 16 secondes que je me suis reveillee pour la premiere fois. Les mains bandees d'un linge ensanglante. Il m'a fallut du temps pour me souvenir.Oui...4h50 au Cabaret. 5 grammes. Et plusieurs bouteilles. Fracture au crane et mains razotees pour mettre frottee et roulee dans les debris tranchants des miroirs au dessus des lavabos . Pas grave. Papa arrangera le coup avec son avocat pour que je puisse sortir de cet asil plutot que prevu et pour que l'affaire soit dissimulee. La deuxieme page vaut toujours mieu que la premiere dans des circonstances comme celle-ci.

Je me leve et vais au chiottes. Je suis cencee que trimballer avec cette tige sur roulette a laquelle est suspendue une poche immonde pleine de sang. Mais comme toujours, je m'en fou. Etre dans un hopitale jonche d'endicapes et d'infermiers qui vous parlent comme si vous etiez autiste, me pousse encore plus a violer les regles.
Je sors de ma chambre, dans le couloir, et me dirige vers la cafet'. Un gardien m'interroge et je l'envoie chier. Les imbeciles et les pervers me regardent dehambuler dans cette robe blanche informe. Ils font des gestes et poussent des cris incenses. A cote d'eux, je me trouve normal. Presque trop. Je ris de moi-meme, de tout ce cinema pour avoir trop fait la fete.


Je marche toujours. Un couloir blanc qui ne semble jamais se finir. Les murs sont vides, le sol est niquelle. Pire encore que le parterre marbre de mon entree que la bonne astique 10 fois par jour.
J'ai oublie ou je voulais aller. Ah oui, la cafet'...
Mes yeux tombent, je n'ai plus envie de reflechir. Juste m'allonger et penser a lui. Lui et ses mains crispees sur ma peau...mes interminables noyades dans ses yeux limpides...cet effervescence de rires et de plaisir...ses levres contres les miennes... sa voix qui me rend folle...lui que je ne reverrai plus jamais...parce qu'il est mort bordel! Il est mort et tout est finit. Ma vie s'est envollee avec lui.
Des larmes coule sur mes joues, mais je ne fais aucun effort pour les en empecher. En temps normal, je me serrais empressees d'enfoncer mes enormes lunettes Prada sur mon nez, mais la, je m'en fou. Je suis epuisee de tout ce monticule de tares en robes blanches...ces effluves de medoc et de desinfectant qui me font peter les narines. J'ai envie de tout casser.
Je m'effondre. Glisse contre le mur trop brillant.
Mon ange defunt survole l'espoir indefinit qui brille encore dans mes yeux. Il caresse mon ame desechees par la solitude, autrefois imbibee de passion. Je me frotte contre les abimes de la verite. Seule devant l'infinie noir, je me perds dans les neons de cet hopital. Je suis eblouie d'horreur. Je ne veux pas y croire.


Je prends un plateau et commence a devaliser les etaloirs.Tout est a moitie moisi. Ca ne ressemble a rien. Je demande qu'on me remplisse mon assiette. Je me serre de tout. Mon plateau deborde de nourriture que je ne mangerai pas. Je jette tout a la poubelle.
Sur les marches qui menent a la bibliotheque, j'appercois David. Un mec qui baise tout ce qui bouge, qui est accros aux boites, et qui ne pense qu'a taper. Un peu comme moi. Il est la depuis 3 mois. C'est un salaud. Comme toute les personnes sur cette terre, je le deteste. Je vais quand meme lui parler parce que je n'ai rien d'autre a faire. Il me demande comment je vais, et je ne lui reponds pas. Il me dit que ce soir, un de ses potes viendra lui donner 4 doses et qu'il m'en passera. L'acide c'est pas mon truc, mais quand nous n'avons rien d'autres a nous foutre dans le corps, et bien on fait avec. Je le rejoindrai devant sa porte a 23h30, on s'explusera 2 doses dans les veines et il me baisera.
Mon train de vie vous derange ? On vit le malheur comme on l'entend. Coincee entre un amour defunt et un avenir de debauche, je vais errer ainsi pour le restant de ma vie. Je suis et resterai une pute, une pute de luxe. Une de celle qui cherche la jouissance et non l'argent.

Je ne trouve pas de fin a ce texte. J'ai laisse libre court a mon imagination pendant quelques heurs...
# Posté le mercredi 17 mai 2006 13:55
Modifié le jeudi 18 mai 2006 08:21

oui oui oui c'est moi

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Ma mauvaise humeur a fait beaucoup de victimes ce matin. Desole. Je ne vois meme pas pourquoi je m'escuse. Encore une preuve de ma mauvaise humeur. J'ai le droite d'etre ainsi. C'est une etat comme un autre. On ne s'escuse pas lorsque l'on est de bonne humeur. Pourtant, cela ne nous empeche pas d'en envoyer chier un ou deux de temps en temps.
Je n'arrive pas a faire d'ntersectio
n entre l'introduction et ce dont je veux vous faire part ensuite. Les deux n'ont aucun rapport. Enfin si, je pense que le faite que je ne sois pas de bonne humeur est un rapport. Quoique ca tient aussi du faite que je vais passer le weekend le plus merdique de toute mon existance, mais j'y reviendrai apres si j'ai le temps....

Je n
'arrive pas a expliquer le faite que je cherche toujours la perfection. Je veux dire par la que pour que je puisse aimer un homme, il faut qu'il soit parfait. Vous penserez certainement qu'il s'agit ici d'une affirmation purement pretencieuse. Mais ca ne l'est pas. Cette affirmation est tout sauf pretencieuse, car moi-meme, je me considere comme etant la personne la plus imparfaite du monde. Or j'ai bien consicence que la perfection n'existe pas. Comme l'imperfection d'ailleurs. C'est pour cela que je suis autant compliquee en matiere d'amour. N'allez pas penser que vouloir la perfection est une partie de plaisir. Au contraire. Je me torture l'esprit, et je me desespere car je me dit que jamais je ne serai me satisfaire du minimum.

Je me repproche
un peu plus du but de mon recit. C'est bien.
Meme lorsque je crois avoir trouve l'h
omme parfait, d'autres obstacles me font fassent. Preuve alors que meme si le dessein et parfait, les conditions qui l'entourent elles, ne le sont pas.
En aimer un qui
est aussi aime pas une autre. L'aimer quand meme. Sachant que de toute facon, il nous brisera le coeur. Comme tous les autres. On cherche la douleur.
C'est comme une pai
re de chaussures adorablement craquantes dans lesquelles on veut absolument rentrer mais qui s'y refusent pour des raisons diverses. Sauf qu'on ne me la fait pas a moi. C'est pas grave si mon pied saigne parce que le cuir et trop dure. Miserable obsession. Je prefere me trimbaler comme je peux dans les rues avec des chaussures a 250euro la semelle et soulever l'envie de tous, plutot que je jouir dans des chausses-pied qui me meritent meme pas le qualificatif de "chaussures".

Le pire, c'est que ce n'
est pas la premiere fois que je tombe dans le panneau. J'ai du mal a aimer. Mais quand j'y arrive, c'est violent et douloureux. C'est le desir qui renait, l'oublie total de ce monde insignifiant, l'arret cardiaque, une pluie d'etoiles et puis plus rien.
C'est le maneg
e dont je suis le centre qui recommence. Enfoncer index et majeur, les avaler presque. Avaler la main toute entiere. Tousser, attendre, recommencer. Une averse de bouillie visqueuse jaillit, en ressort. Ca tombe. Ca s'explose contre l'eau impur des chiottes. Un bruit sourd de vase terrible et flasque . Ca eclabousse toute la paroie. Ca remerge, et flotte a la surface. Une plaque compacte. Des grumaux abjectes se collent les uns aux autres et se confondent. Relies entres-eux par des filaments insolites, infectes. Ils sont plastifies d'un placenta baveu et repugnant. Le vil. C'est ainsi que je degorge mon degout, ma haine. Amour. Amour qui me rend malade, qui me donne envie de vomir.

J'ai e
nvie de leur gerber a la gueule. De leur crier que de toute facon, je ne l'ai aimais pas, et que se sont tous des cons. Le revers d'une medaille meme pas acquis. La pure signification d'un bonheur ephemere qui s'etalle devant moi.
L
e bonheur est vicieux. Plus encore, il est malsain.
On a
pour ordre de le chercher tout au long de notre miserable vie. Nous sommes esclaves d'un etat qui nous meprise profondement. A quattre pattes. On renifle jusqu'au moindre recoin pour trouver ne serait-ce qu'une miette de cette absurde euphorie. Le malheur lui, il nous est servi sur un plateau d'argent. L'homme doit endurer la digestion de tonnes afin d'arriver a son but.
Le bon
heur n'est pas ephemere. Il n'est qu'illusion. L'image d'un etat ou insousciance et satiete regnent. D'une ivresse encombree de rires. D'une pillule sans effets secondaires. Mais en temps que toute bonne substance illicite qui se respecte, on pousse le consommateur dans un carrosse jusqu'au ravin.
C'est ainsi que c
a marche.

Et puis il y a elle. Ell
e que je meprise, elle qui m'ecoeure, elle qui deambule telle une larve ruisselante d'hypocrisie. Je l'ignore et la rejette, c'est ma regle. Je sais bien qu'un jour viendra ou je devrai lui faire face, afin qu'elle decampe de mon chemin. C'est elle l'obstacle, elle et plein d'autre. Elle et toute une colonie qui n'est en faite que la multiplication par 10 de son etre abjecte. Ca grouille sous des fringues faussement ou vraiment griffes, ca s'excite sous un tas de fric qui ne leur appartient meme pas, ca rigole sous un maquillage L'oreal-parce-que-je-le-vaut-bien.Un rire idiot et imbecile. Breff je hais.
M
ais comme d'habitude j'y arriverai. En souffrant, comme d'habitude aussi. Mais ca va, je ne m'en plains pas. J'y prends gout meme.
Sur ceux je vous souhaite que vo
tre weekend soit plaisant, ce ne sera pas le cas du mien.
oui oui oui c'est moi
# Posté le samedi 29 avril 2006 08:15
Modifié le mercredi 03 mai 2006 07:58

MALAISIE

MALAISIE
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Jamais je n'aurais imagine que l'on pouvait passer d'un monde a un autre en seulement quelques heurs....j'avoue avoir vu beaucoup de choses, mais on ne voit jamais deux fois les memes...ce que j'ai decouvers lorsque j 'etais la-bas m'a completement aneanti, dans le bon sens du terme....j'ai ete dans un reve, j'ai flotte dans une petite bulle arc-en-ciel pendant quelques jours....dans l'air chaud et humide de l'Asie. Oui c'etait beau, c'etait merveilleu! Les gens dans ce pays sont adorables, et vous considerent comme des personnalites....s'est simpa, mais ca peut devenir parfois genant aussi...
Des fleurs e
xtraordinaires, des bruits inconnus, des odeurs enivrantes, des singes au milieu des rues...=) que d'emerveillement! Cela fait maintenant un peu plus de 24h que j'ai decolle pour retrouver ce pays, et pas encore un jour que je l'ai retrouve.

Il y a un peu plus d'une semaine, je fetais mon anniversaire *sweet sixteen* =) , je remercie d'ailleurs tous les gens qui ont pense a moi =).
Je n'aim
e pas grandir, je vous l'ai deja dit? Ca peut paraitre bizarre, mais en realite, je n'aime pas trop le jour de mon anniversaire. Je l'aime uniquement pour les cadeaux et pour le gateau. Encore un point de ressemblance avec les enfants de 5 ans...et alors ? j'assume entierement mon immaturite, bienque je ne considere ca pas pour de l'immaturite enfin, les gens pensent ce qu'ils veulent.
Chaque annee me dire que j'en encaisse une de plus, et que je me rapproche petit a petit du stade des 20ans..ooh berk! Je meprise cet age. Bienque je ne l'ai jamais essaye, je le deteste deja. Il represente a mes yeux un passage immense entre deux vies. Une que je connais deja bien assez, et une autre que j'ignore tellement que j'en ai peur. Je souhaiterais mourir a 19ans et demi. Je sais que c'est horrible de dire ca, affreux et terrible, et que beaucoup de gens vont m'insulter et tenter de me resonner pour avoir dit ca mais je les en merde. Je sais aussi qu'au fond de moi-meme, ce n'est pas ce que je souhaite. Enfin bon, telle est la vie. On grandit puis en suite, quand on a finit de grandir, on se met a vieillir. J'ai de la chanse, pour le moment je grandis toujours; et je prefere grandir que vieillir. De plus, 16 ans est un ange que j'ai toujours aimer, va savoir pourquoi....je me suis alors promis de profiter de cette annee, encore plus que les annee precedentes.

Les paupieres se font lourdes, a 18h34. Il faut dire que je n'ai pas beaucoup dormis dans l'avion, le bruit de la ventilation c'est chiant lol. Aufait, je tiens a presiser que mon internet a quelque problemes, j'ignore quand est-ce que je pourrais poster cet article, vite j'espere, en tout cas, sachez que je l'ai ecrit le Jeudi 20 Avril, et qu'il est maintenant 18:36. =]

pix : a venir
# Posté le vendredi 21 avril 2006 05:48
Modifié le dimanche 14 mai 2006 08:41